Quelques semaines après avoir rejoint le prestigieux programme Microsoft for Start-up, Legalcluster poursuit son développement avec l’ouverture de sa première filiale internationale.

C’est à Cracovie que la Legaltech française a choisi de s’implanter. Une destination qui ne doit rien au hasard puisque c’est là que Ghislain d’Aramon – cofondateur de la société – a fait la connaissance de Tomasz Lachor, récemment nommé directeur général de Legalcluster Pologne. Experts des projets de commerce électronique et de la mise en œuvre de programmes informatiques mondiaux, ce professionnel passé par Total et HSBC a pour mission de développer les activités de la société en Europe du Nord et de l’Est. Un objectif qu’il entend relever, avec à ses côtés une équipe de cinq professionnels, qui inclut notamment Piotr Grabski-Gradziński. Nommé directeur de la technologie, Piotr dirigeait auparavant l’équipe informatique de VML Pologne.

Pour Ghislain d’Aramon, à l’origine du projet Polonais, « le lancement des activités polonaises de Legalcluster constitue un formidable accélérateur pour la société. D’abord pour des raisons de développement commercial, notre ambition étant de servir nos clients au-delà de du territoire français. Ensuite, la Pologne est l’un des premiers hub tech en Europe et cela nous permet de renforcer la qualité de nos services auprès de nos clients ».

A propos de Legalcluster

Legalcluster est la première legal management platform (LMP) capable de digitaliser et d’augmenter la performance des fonctions juridiques au sein des entreprises et de faire basculer le marché du droit vers les nouveaux codes de l’économie de l’usage et de la confiance, structurée autour de l’expérience client et de sa satisfaction. Toutes les fonctions de l’entreprise ont connu ces dernières années des applications digitales transformantes qui leur ont permis de dynamiser leur performance et d’offrir plus de services : les ERP pour les services finance et comptabilité, les CRM pour les services commerciaux/marketing, les SIRH pour les ressources humaines… et jusqu’à présent rien pour les services juridiques !